Sara Vercheval Zinderstein
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Son attirance pour les fleurs, omniprésentes dans son travail, peut sembler frivole. Encore davantage lorsqu’on la relie au monde de la mode? Le motif naturel, une apparente frivolité qui dévoile au contraire une véritable attention à ce qui nous entoure.
Elle crée des images répétées, des motifs qui se rejouent indéfiniment. Pour elle, se concentrer sur la beauté; la dessiner, la regarder, peut apaiser l’âme et rétablir un lien avec soi ou avec le monde. La nature, sublime dans sa grandeur comme dans sa part terrifiante, reste l’une de ses plus grandes sources d’inspiration. Nature qui se crée elle-même, inlassablement, et ne cesse d’inviter l’être humain à la contempler et, peut-être, à la protéger.
Sara la voit non pas comme un idéal rationnel ou manichéen, mais comme une présence absurde, drôle
et envoûtante. Reproduire la nature devient alors un geste d'apaisement : pourquoi se priver d’une belle image si elle réconcilie ? Si elle nous fait rire, rougir, si elle nous procure de la joie ou toute autre émotion qui nous rend en vie ?
Pourquoi ne pas la répéter. Une fois, cent fois, mille fois. Comme un sortilège ou un rappel ?
Ses motifs qui se déclinent ainsi sur la peau, les murs, les tissus, les objets du quotidien. Ils débordent, se prolongent, s’étendent comme un écho à cette nature qui nous entoure et dont, finalement, nous ne sommes jamais aussi éloignés qu’on le croit.
Elle crée des images répétées, des motifs qui se rejouent indéfiniment. Pour elle, se concentrer sur la beauté; la dessiner, la regarder, peut apaiser l’âme et rétablir un lien avec soi ou avec le monde. La nature, sublime dans sa grandeur comme dans sa part terrifiante, reste l’une de ses plus grandes sources d’inspiration. Nature qui se crée elle-même, inlassablement, et ne cesse d’inviter l’être humain à la contempler et, peut-être, à la protéger.
Sara la voit non pas comme un idéal rationnel ou manichéen, mais comme une présence absurde, drôle
et envoûtante. Reproduire la nature devient alors un geste d'apaisement : pourquoi se priver d’une belle image si elle réconcilie ? Si elle nous fait rire, rougir, si elle nous procure de la joie ou toute autre émotion qui nous rend en vie ?
Pourquoi ne pas la répéter. Une fois, cent fois, mille fois. Comme un sortilège ou un rappel ?
Ses motifs qui se déclinent ainsi sur la peau, les murs, les tissus, les objets du quotidien. Ils débordent, se prolongent, s’étendent comme un écho à cette nature qui nous entoure et dont, finalement, nous ne sommes jamais aussi éloignés qu’on le croit.